Notre ville.blog, un nouveau média local qui donne la parole à la société civile

A l’heure de l’ouverture sur le monde et des regroupements décidés par l’administration parisienne, les métropôles s’affirment. Pourtant, les petites et moyennes villes comme Salon de Provence ou bien encore Pélissanne semblent parfois être les grandes oubliées des architectes parisiens du développement global. En effet, leur environnement socio-économique est très particulier et la société civile régulièrement mise en avant comme étant l’élément majeur de leur croissance potentielle.

La définition même de ces petites et moyennes villes est délicate. Pour l’INSEE*, les seuils commencent à 3 000 habitants pour les petites villes et à partir de 20 ou 25 000 habitants pour les villes moyennes. Ainsi, nos territoires sont à la fois trop petits pour être intégrés à un schéma global de développement voulu par l’Etat et trop grands pour ne pas être considérés comme des regroupements majeurs d’acteurs économiques à fort potentiel.

Dès lors, le développement des PMV (Petites et Moyennes Villes) du pays salonais mérite d’être accompagné par une expertise dédiée et par la possibilité offerte à la population et aux acteurs locaux de s’exprimer. Notre ville.blog était né. Il regroupe des rédacteurs issus de la société civile. Ils y présenteront une information de qualité sur l’histoire et la vie des territoires du pays salonais mais aussi les fruits d’expérimentations françaises et internationales sur les enjeux liés aux PMV. Leurs domaines d’expertise sont variés puisqu’ils portent sur l’éducation, la culture, le patrimoine et les richesses du terroir, l’économie, le droit, les enjeux locaux des collectivités, et toutes les approches qui s’avèreront utiles et profitables aux citoyens et aux professionnels puisqu’ils font tous partie de la société civile.

Ce nouveau média en ligne, gratuit, est apartisan. Il affirme ainsi son indépendance et la volonté de ses équipes d’offrir une information objective et à forte valeur-ajoutée. Il ne dépend d’ailleurs d’aucune subvention publique ce qui renforce sa liberté. Ouvert et participatif, il veut donner la parole à toute personne qui souhaitera la prendre dans le respect de ses opinions et des autres. Les acteurs du territoire sont invités à y partager leur actualité ou leurs besoins car il n’y a pas, pour nous, de « petites informations ». En effet, à l’heure de la globalisation, c’est en connaissant notre histoire, notre terroir, et en encourageant son essor économique et social, que nous pourrons parvenir à défendre une croissance positive qui n’oublie personne et qui tisse du lien entre les individus, dans leur diversité.

Nicolas Madelénat di Florio,

Rédacteur en chef.

*Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques

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